Couvrez ce Cœur que je ne saurais voir Couvrez ce cœur, Mon amie, mon ami, Coulez vos pleurs Que les navires fuient ! Ne pas
Couvrez ce Cœur que je ne saurais voir Couvrez ce cœur, Mon amie, mon ami, Coulez vos pleurs Que les navires fuient ! Ne pas
Du trou poétique au tout poétique Et puis le mot craque En bout de ligne Sous les coups de la langue Il se fend et
Par la parole, choisir D’enfermer un peu de vie Dans la bulle stérile, Puis rance des pensées Arracher la fleur préférée Desséchée dans ma poche