Bien sûr qu’avec l’âge, la conscience du corps s’accroît,Avant tout, cela se produit au premier degré.Inutile d’invoquer les points de sagesse auxquels l’âge avançant donnerait
Bien sûr qu’avec l’âge, la conscience du corps s’accroît,Avant tout, cela se produit au premier degré.Inutile d’invoquer les points de sagesse auxquels l’âge avançant donnerait
A bougie haute,A bougie basse,L’éclairage est très différent,Et la bougie est la bougie, Même si la bougie n’est pas la bougie -La lumière longue,Bougie fraîchement
Sur mon fémur étendu,Chat de 6 kilos. ©ndraw@protonmail.com – Dec 2022Recueils / Participations)
Quelles que soient les organisations collectives et les cadres des structures dans lesquels s’inscrivent les pratiquants,Et quelle que soit la position qu’un individu occupe au
Je ne suis pas de voie tracée,Je ne suis pas de voie tracée,Je suis la voie qui se déroule sous mes pieds. Celle que les
Un éclairTransperce les strates de mon rêve.Telle une aiguille de feuSuivie d’un fil lumineux,coud ensemble les carrés de tissus éparses et me donne à voir
Je médite car le monde est machine à remousEt l’assise alors, est remède à la mort, qui chatoie, qui tournoie,endosse les dix mille parures, joue
La musique dérobe à la beauté du calme.Sur l’eau profonde, on ne construit rien.La lumière s’y enfonce.Les feuilles y tombent,Les végétaux s’y décomposent. Tout cela
Ces écrits sont un enseignement, Non pas celui que je donne,Mais celui qui perle d’une strate de conscience ou d’une autre capillarité. Pourquoi irais-je le
Il y a des nuits, comme cette nuit,où je me demande si, finalement, n’avoir jamais réalisé ce que je souhaitais, n’est pas la plus grande
Inadapté: incapable de s’adapterinapte à d’adaptationou adaptable à trop grands frais. La plus grande part de la souffrance que ressent la personne inadaptée vient de
Je rentre en méditation comme on rentre au monastère.La course de l’extériorité a cessé de m’intéresser.J’y ai vu au travers. Brûler,Brûler le corps,Revenir et brûler
Faire de la musique signifie en réalité se laisser traverser par des énergies.Elles opèrent alors en nous l’oeuvre, la résonance propre à leur nature. Dans
Lors de l’assise, ce n’est nul autre que moi qui assombris le paysage.Telle pensée, telle découpe dans la doublure du réel, je la convoque, lui
Je me dis parfois qu’il est mieux de ne pas commencer à pleurer, car alors, j’y passerais le reste de ma vie. Qu’est ce que