Il faut bien commencer quelque part. Autant partir de là où l’on se trouve au moment où l’on parle. Dans ce cas, ce sera le
Il faut bien commencer quelque part. Autant partir de là où l’on se trouve au moment où l’on parle. Dans ce cas, ce sera le
La mouche sur ma page ajoute une dimension aux mots Ils deviennent impuissants à dire ce qu’elle montre en frottant ses deux pattes puis en
Subitement, le geste se cale dans les rails de l’univers. Les séances de zazen, depuis longtemps ou pas, avaient ferré la voie. Porté le long
La question n’est pas : « faut-il que je devienne végétarien? » (« A moins qu’il vaille mieux que je ne sois vegan ? ») C’est une question qui
Il est vrai que cela faisait un moment que la pression montait sous le couvercle du tonneau. Le breuvage, en silence se travaille. Une fois
Il ne dut pas chercher longtemps pour l’apercevoir. Seul, au bout du sentier tracé par les feuilles mourantes, il était assis sur la grosse pierre.
Comme l’argile oscille et s’élève En fumée fondatrice Volutes confuses et dansantes de l’encens En colonne se dresse Soudain effilée, fluide, élégante, Matricielle et sereine,
Ces lignes font suite à Prendre Refuge : la Dernière Cabane (1) Quelle merveille de pouvoir connaître l’expérience de la simple assise! Depuis la posture, observer
Par la parole, choisir D’enfermer un peu de vie Dans la bulle stérile, Puis rance des pensées Arracher la fleur préférée Desséchée dans ma poche
Stupéfaction lorsqu’il est donné d’apercevoir l’ampleur du travail qui s’accomplit la nuit. En regard de mes rêves, même l’accomplissement de la plus acharnée des journées
De ce montage, cet arrangement habituel que nous appelons ‘ego’, la forme la plus prégnante, la plus visible, surtout lors des pratiques assises, est le
S’accrocher au diaphragme, solidement amarré Et aux parois nasales qui connaissent le cap, Voilà ce que je fais lorsque les remous frappent La coque à
En entrant dans la chambre, ce soir là, il ne se doutait pas vraiment de la décision qu’il allait prendre.
En Kinhin — c’est le nom donné à la marche méditative dans le zen Soto — les gens se suivent. Je suis les gens. Je