Matthieu s’était souvent posé la question de ce qui avait bien pu les réunir. Il se la posait d’autant plus lorsque la forme se mettait
Matthieu s’était souvent posé la question de ce qui avait bien pu les réunir. Il se la posait d’autant plus lorsque la forme se mettait
L’absence d’exemples concrets n’est pas un choix délibéré en faveur du terne et de l’abstrait. Ce n’est pas une volonté de faire fuir les foules