Epiphany #2

Réaliser que le sentiment qui me pousse constamment à m’occuper l’esprit au point de me sentir coupable de ne pas pouvoir/vouloir le faire (apprendre l’hébreu, pratiquer la guitare, avancer dans une lecture sérieuse….), est une crainte de manque d’optimisation du temps, un besoin de productivité, partout. Donc un refus de la mort.

Accepter la mort, c’est reconnaitre que, quelque soit la route empruntée, elle ne mène nulle part.

Et pire encore, s’en sentir soulagé.

Pour ne plus rien avoir à faire, au sens où il n’y a plus rien que j’ai à faire. Et le faire quand même, par choix du plaisir, vide d’automatismes nécrophobes.

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