Le Peuplier du Chêne

Et lorsque tout est un, 
Alors tout s’éteint.

Plus de ferveur transpirante,
Finie l’ardeur dépensée
A entretenir le deux,
A tronçonner le un
En dix millions de bouts.

Assis au milieu des confettis du monde
Se demander sa place et être insatisfait.
Tous ces papiers sont bois et sous les terres fécondes,
Les racines se touchent et s’entremêlent tant
Qu’on ne distingue plus le peuplier du chêne.

Et lorsque tout s’éteint, 
Alors tout est un.

Franck

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