Il n’appartient qu’à toi d’être libre, chaque instant.
Je le sais – il y a un confort à aligner les causes
Qui t’empêchent de voir cette liberté folle,
Comme autant de points de fuite illusoires
Où ton être-mental se laisse entraîner.
Dans la perspective de la réalité. Il n’y a pas de points de fuite…
La réalité s’embrasse et se respire entière.
Les schémas au sein desquels tu te laisses ainsi enfermer
Sont fondés sur la triste habitude de ne voir rien d’autre
Que ta propre misère.
Comme on joue au filet sans aucun recul, essoufflé.
Aller au fond de cours, c’est cela méditer.
Je n’ai rien à te dire, il faut que tu t’assois.
Ecoute comme la vie est large, et vois
Comme la route que tu lui offres est étroite
Laisse toi traverser de part en part : la vie.
Mille opportunités et pourtant tu ne vois
Que derrière les œillères de ta propre tristesse.
Regarde bien les jougs du passé dont tu dis
Aujourd’hui qu’il te cloue et t’empêche d’aller.
Ce ne sont que des cordes tressées pour te lier.
Elles n’ont plus cours ici, elles n’existent plus.
Tu prolonges en ton esprit leur pouvoir de contention
Mais le passé n’est plus.
Le champ de liberté qui s’ouvre à toi va bien au-delà
Du cercle au sein duquel tu tournes.
Tu mijotes dans le bouillon de ton propre malheur
A chaque instant tu peux partir, rire, respirer.
Chaque instant est un trésor de liberté, à portée de main
Et tu ne le vois pas.
Partir, rire, respirer, mais la plus folle liberté
Est encore celle d’aimer.
Quand tu t’enfermes, quand tout oppresse,
Quand les tonneaux de larmes débordent en arrière salle,
Tu peux partir, rire, respirer,
Tu peux aussi aimer au milieu de la souffrance.
C’est le mouvement le moins rationnel,
C’est un volcan de liberté en attente d’éruption,
Juste là, dans la paume de ton cœur.
Aimer, aimer par-delà les brèches
Depuis lesquelles tu vocifères.
Par-delà les fenêtres que tu refuses d’ouvrir
Aimer (même en secret), c’est la parfaite liberté.
Franck

C’est un poème magnifique,
Et c’est tellement vrai aussi …
Alors, pour se libérer des entraves du passé,
S’ouvrir aux possibles de la vie,
S’asseoir, méditer
et Aimer…
Oui, c’est ce qu’il y a de plus beau je crois
C’est un joli programme 🙂
Le bruit du bois … chante je dirai
Merci.
Florence
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Merci à vous, Florence, pour cet écho que vous m’offrez..
Saurons nous voir la liberté jaillir du centre de nos entraves ?
Au plaisir d’échanger de nouveau..
Franck
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Je souhaite également que nous soyons nombreux à atteindre cette liberté…
Au plaisir de vous lire
Belle journée
Florence
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Très beau poème, très bel hymne à la vie !
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