Pensées de Cirque, Pensées de Sons

Avec la première fille qui passe, s’en aller vivre au bout des terres,
avec les fibres qui pendouillent, tisser les mondes, y habiter —
l’inconséquence des vies de marin d’eau douce…
Ils se noient dans la flaque.

D’où je me tiens, je vois les mots flotter,
insensibles fruits de l’écho.

ils s’amoncellent, se démantèlent
pensées de cirque, pensée de sons,
pluie matinale, ils ruissellent,
joignent les nappes phréatiques.

D’où je me tiens, l’urgence d’écrire, et puis plus rien.
Ni mot, ni fille, ni fil, ni flaque
D’où je me tiens, je ne vois rien.

Franck Joseph

©FJ April 2019

Les articles et méditations sont disponibles en version papier ici : RECUEILS

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