Par l’assise en zazen,
je choisis le non lieu
et clos ainsi le procès.
En réalité, par le non-lieu, j’extrais le faux du vrai.
Le non-lieu n’est pas une fuite mais une opération de transcendance…
Entrer le non-lieu, laisser le non lieu nous asseoir.
Le non lieu est en réalité l’issue de tous les procès.
Tous ces procès n’ont pas lieu d’être.
d’intention
d’intention verbale
et autres processus
habiter le non lieu
Voilà la contradiction qui se résout dans la pratique de l’assise.
A partir du moment où elle se résout, la pratique cesse d’être une pratique.
Franck Joseph
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