Douceur du Père et Simple Assise

La douceur du Père et l’aridité de la méditation semblent être deux voies contraires.

Chacune représentant un parti à prendre, une orientation déterminante devant laquelle il faudrait choisir.
Je ne pense pas que la vie spirituelle consiste en de tels choix définitifs et impactants.

Elle est davantage oeuvre d’intégration et de réconciliation. En considérant les deux parties de l’énoncé, il n’est nul besoin de réconciliation finale : du moins, entre ces deux termes.

Ils s’intègrent l’un l’autre et ne font l’objet d’aucun conflit. S’il y a nécessité de réconciliation, c’est en nous qu’elle doit s’opérer.

Un chemin qui n’est pas désencombrement ultime ne conduit pas à la douceur du Père.
Une méditation qui ne débouche pas sur la douceur aimante, n’est pas la simple assise.

Elles ne sont alors que deux fondamentalismes identitaires qui se font face et se méprisent.

Franck Joseph — ©FJ March 2020
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