J’écris, un pas après l’autre,
je chemine un stylo à la main,
Sur une feuille sans chemin,
Je serpente en lettres lacets
Mon sac de mots
Plus léger chaque jour
Se pose un peu plus
A chaque refuge d’article
Au frais matin, le goût du silence déjà
Me conte l’autre coté des montagnes.
