Quand l’énergie de vie retombe au fond du vase,
Que les passions se taisent, lassées de n’être que des copies de copies de copies,
Il ne reste alors que la tristesse des champs passées, des feuilles futures et des fleurs pâles,
Qui, en dépit de tout ce qu’en disent leurs hôtes, ne sont déjà plus.
Il ne reste que la tristesse,
La tristesse et le pouvoir de l’observer.

🖤🤍
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La tristesse, elle aussi est impermanente… Comme la capacité égocentrée à l’observer d’ailleurs… Besoin d’une petite pause?
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Bonjour Philippe,
Dans ce texte, ‘le pouvoir de l’observer’ est la porte de sortie de l’enclos de tristesse.
Pour la pause…oui, c’est toujours un bon moment
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