A certains moments, le salut n’est plus qu’un écho distant d’une musique d’autrefois,
quelque timbre intermittent qui demeure au fond, presque totalement englouti par le bruit ambiant.
Alors, le son du vrai se rappelle à nous comme une inconnue dont la mèche évoque la chevelure d’une femme aimée autrefois.
La lecture de l’espace qui accueille l’univers entier vient faire vibrer les quelques cordes encore accrochées à la veille harpe bancale dans le fond de la pièce du cœur.
Dieu en nous sommeillait jusque là.
A cette corde tenace, une paupière s‘entrouvre.
©FJ June 2024
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