En zazen, je vois l’addiction perverse au Royaume des pensées,
celui-là même où règne la souffrance.
Lorsqu’aux abords de la frontières,
Que mes pieds touchent la démarcation
Vers les territoires de l’Être au-delà des pensées,
j’entends leurs voix, je sens leur ardeur me happer à nouveau,
L’exister autrement,
L’exister enfin,
M’attendra toujours,
De quoi profiterais-je alors, encore une fois de plus en pliant devant le magnétisme,
Alors qu’à quelques pas de plus, j’aurais pu m’en extraire ?
©FJ August 2024
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Je n’ai pas le sentiment que les pensées puissent s’arrêter mais nous pouvons y accorder moins d’attention. Souvent notre esprit est agité, rempli de pensées qui partent dans tous les sens genre feu d’artifice, car nous faisons de la résistance à l’acceptation des événements et des êtres.
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bonjour Didier,
Oui chercher à arrêter les pensées, cela revient à les nourrir davantage.
Voir que rien de bien important ne s’y raconte et s’en aller marcher ailleurs semble être une démarche plus salutaire.
A bientôt.
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