Penser à une personne c’est immédiatement se situer par rapport à elle, non pas nécessairement dans une relation de compétition mais dans une relative relativité
Penser à une personne c’est immédiatement se situer par rapport à elle, non pas nécessairement dans une relation de compétition mais dans une relative relativité
Quelles que soient les organisations collectives et les cadres des structures dans lesquels s’inscrivent les pratiquants,Et quelle que soit la position qu’un individu occupe au
« Ni-er » : L’art de pratiquer le « ni-ni » Lorsque je dis : « ni naissance ni non-naissance », je ne parle pas de l’absence de naissance ou de l’absence de
Ces écrits sont un enseignement, Non pas celui que je donne,Mais celui qui perle d’une strate de conscience ou d’une autre capillarité. Pourquoi irais-je le
Je rentre en méditation comme on rentre au monastère.La course de l’extériorité a cessé de m’intéresser.J’y ai vu au travers. Brûler,Brûler le corps,Revenir et brûler
Les gens peuvent raconter tout ce qu’ils veulent sur l’histoire de leur pratique, le temps depuis lequel ils méditent, les sesssions, les lieux, les personnes,
Il y a un moment sur le chemin où l’on cesse de courir les initiations.Pour se mettre en quête du silence, au-delà de ce passage,
“Méditer, si t’en as pas envie, c’est que t’en as besoin.” L’envie des strates surfacielles de la conscience,Le besoin – ici, celui d’épanouissement et d’harmonie,
La vacuité est un mouvement d’évidementles phénomènes sont un mouvement de remplissage.deux directions,deux energies. Ici naît l’esprit du débutant.par essence du coté du vide,il s’épanouit
Les prièresLes mantrasLe refuge,Les voeux récitésServent, avant tout à canaliser,A permettre de recevoir,l’élan qui jaillit depuis le coeur,de chaque pratiquant, chaque disciple, chaque école. Franck
Les phénomènes pour lesquels les prismes égotiques nous donnent un fort sentiment de responsabilité, voire de culpabilité, ne sont en réalité que le reflet déformé
C’est un appel, sans mots, depuis le fond du coeur,Un appel du réel, la nature qui souffle depuis le fond des âges,Il est vrai que
Mon ami sur la voie disait qu’il ne servait à rien de lire toujours les soutras du passé.Il disait qu’il nous fallait les écrire, à
Le Livre s’écrit dans notre coeur,À chaque fois Dans l’assise, les yeux mi-clos,je l’entends, je le lis.Celui qui appelle celaManque d’humilité, effronterie,S’est-il un jour vraiment
Je regarde autour de moi, mes frères, mes cousins,et je me dis que la pratique de l’assise, abrupte, nue, sèche, parfois, nous épargne bien des