D’indicibles bruits déciment les forêts de mes nuits.Les habitants, ancestraux, résidents amicauxFuient vers d’autres noirceurs silencieuses.La pluie acide des non-ditsEffeuille les d’attitudesEt de nécessités.Amicaux, pourtant,
D’indicibles bruits déciment les forêts de mes nuits.Les habitants, ancestraux, résidents amicauxFuient vers d’autres noirceurs silencieuses.La pluie acide des non-ditsEffeuille les d’attitudesEt de nécessités.Amicaux, pourtant,
Le Coeur de l’Être ne peut s’attarder sur les questions du pur et de l’impur.Cela lui est incompréhensible. Aussi l’être qui s’y attarde est un
Cette tristesse est abyssale.Par cette assise, je passe au-delà Les erreurs du passé sont irrécupérablesPar cette assiste, je les efface toutes et vais au-delà. Rien
Je ne cherche pas à définir le Zen.Il y a pourtant là de quoi s’occuper la vie durant. Cela ne m’interesse pas de savoir ce
Lorsque le goût de la vie me saute à la bouche,Sans raison, sans rien d’exceptionnel :un baton d’encens dans une main, une bougie dans l’autre,je
L’exceptionnel de la vie est la vie.Cela ne se tient pas dans l’action ou dans l’activité réalisée, mais dans la levée du voile opaque sur
What the three strokes on the singing bowl teach meOn the threshold of sittingThe way they baptize the moment,With which they bless the present,How they
J’ai souvent voulu rencontrer l’être humain en toi,Je n’ai toujours trouvé qu’une batterie de nerfs noués.Elle se charge la nuit, se décharge le jour.J’attends que
Il n’est de Christ que vivant,Chaque prison de parole où l’on l’enfermeC’est l’Esprit même que l’on essoufle,Dieu que l’on fuit. Il n’est de Christ que
Lorsqu’après le péché d’arrogance, la quête de connaisance, la volonté de saisie du monde, l’Homme quitte le Jardin d’Eden, il quitte aussi sa vraie nature.
In Zazen, non-doingIn the face of rising fearThere is nothing to doThe absolute courage of the sitting man. ©FJ June 2022 —Groupe de PratiqueRecueils —
Parvenu à un certain niveau de silence, il n’est rien qui se tienneEncore au coté de la foi et de l’appel à l’Etre,Rien d’aussi puissant,
Livres, maîtres et enseignements, Sont des miroirs devant lesquels tu te placesPour voir la couleur de tes propres yeux. Rien n’est plus naturel que la
Je n’en ai jamais fini avec la prise de refuge. Elle est un acte de foi, réaffirmé en permanence.A chaque respiration, se souvenir où l’on
Allongé, allanguiDans le sofa des penséesLa mollesse m’étreint,Abreuvé et nourriPar les écrans hallucinés Quitterai-je l’écrinLa pellicule grasse de confort ?Saurai-je voir encoreQuand les coussins m’engloutirontDans