Cette vie anesthésiéeLittéralement dégénéréeOff-track, dévoyéeGuidée par la seule entropieSous les broyeurs du tempsMécaniques. Est-ce à dessein qu’elle se dilue ?Faut-il donc à la fin qu’il
Cette vie anesthésiéeLittéralement dégénéréeOff-track, dévoyéeGuidée par la seule entropieSous les broyeurs du tempsMécaniques. Est-ce à dessein qu’elle se dilue ?Faut-il donc à la fin qu’il
Priere, mouvement d’âme. Souffle Seigneur sur les poussièresDu chemin de simplicité,Ouvre mes yeux au tracé d’éternitéSeigneur, je suis perdu et je t’attends. ©FJ Sept 2021
Lorsque le crayon de bois est si petit Qu’il s’apprête à disparaître au prochain tour de taille :Où donc est passée toute sa longueur perdue ?Est-il
La vie intense, celle que cherche l’adolescent grisé par le vent,La vie explosive et sans limites : celle de l’enfant qui court en riant, La
Tous ces méandres, ces jongleriesNe mènent à rien.Ils m’enfoncent dans la nuit.Leurs routes se reserrent et j’y meurs étouffé.Seul, je l’ai fait. ©FJ Sept 2021
An English Version: The True DojoTelegram (Publications et Pratique) Zazen est la pièce où l’on se rend pour pleurer de solitude,De tristesse pleurer, ou pleurer
Si le Zazen est arideC’est parce qu’on se laisse piéger par les oasis d’opulence. Idées fécondes, angoisses abstraites, Ritournelles divertissantes, d’enfance ou de vieillesse ..
Elle avait beau écrire des kilomètres en matelasApprocher l’espace inatteignableFaire entendre aux villages voisinsLe temps passé à aiguiser chacune de ses flèchesGravir les tours où
Avec ce fragment de lumière,Craqué depuis le tube intérieurA la faveur d’un mouvement soupleLancé depuis si loinQue pouvons-nous bien faire d’autreQue d’éclairer le monde ?
Pratiquer Zazen, simplement s‘asseoir,c’est répondre “mu” à tous les questionnements,plus ou moins subtils qui nous agitent. En nous asseyant en Zazen, nous pratiquons “ne pas
Du fond de sa nuit, il pose la main sur le carnetComme l’aspérité de la paroi que la main agrippe,Désespérée, et sauve le corps le corps
En un soupir, Thelma s’assit, pris le stylo et laissa couler : “J’ai peur de la vie,C’est pour ça que je dis non,Et c’est pour
La pratique est universelleElle existe par-delà les traditions — elle les transcende toutesEt au travers des traditions — elle les réunit toutes.Elle tient en quelques
Dépose au sol le casque des pensées,et vois la vie dans sa simplicité, son intimité, son immédiateté.La vie est si proche que je peux désormais
Gesticulations collectives,Lentes et dorées,Imitations d’un mytheAdoration de l’habitSi c’est cela le zen,Ce n’est pas ma pratique. Simplement s’asseoir ?Peu d’assise, encore moins de simplicité.Des tableaux