J’ai déjà été assez loin dans l’irréversible et eu assez de fois l’occasion de le nier en pleine tristesse – je te le dis :
J’ai déjà été assez loin dans l’irréversible et eu assez de fois l’occasion de le nier en pleine tristesse – je te le dis :
Nous sommes les 1er Février 2019J’ai 39 ans.Dans quelques minutes, nous feteronsLes 7 ans de mon dernier fils. Dans le fond du jardin, mon dojo.Faible
Espacées.Les préoccupations tombent les unes après les autres et rejoignent la surface.Depuis l’ultime pointe du stalactite de calcaire, jusqu’à toucher le bassin souterrain.Dans l’écho de
La croyance en notre statut d’éveillé, l’entretien de cette croyance ou les questionnements sur la réalisation de ce statutVoilà des indicateurs fiables de l’absence de réalisation.L’observation
Cuillère dans la poudre de caféCafé qui tombe dans la tasseEau chaude qui se verse dans la tasse. Cuillère dans la tasseCuillère dans la tasseCuillère
La respiration est le fil qui dépasse et sur lequel on tire pour remonter à l’Esprit. ©FJ Jan 2021.
Depuis le foyer de la tensionEntrevoir l’apaisement Depuis la mousse de la surfaceSe rappeler au profondDans l’impossible assiseS’asseoir en Zazen. Franck©FJ Jan 2022Recueils / ParticipationsTelegram
« Ni amour, ni haine, ni choix, ni rejet »,Cela signifie :Pratiquez zazen « Ni amour, ni haine, ni choix, ni rejet »,Cela ne peut se prononcer que lorqu’on
Dans la chair de mon esprit, l’enseignement du Bouddha.Désormais les mots se lisent comme les feuilles tombées à la surface de l’eau.Elles s’observent depuis le
J’ai saisi la balle au rebond et continué à jouer la partie.Quand il me suffisait de sortir du court, d’aller promener en souriant doucement.C’est ce
Quand j’étouffe et suffoque,Tes paroles …. Pretexter l’ineptie, ce que je fais toujoursCar je n’ai pas l’espace en moi pour les laisser résonner Pour qu’elles puissent
Mon ami,La transparence de ta sensibilité n’est pas une gêne pour toi.En cela, tu m’enseignes, une fois de plus.La clarté, l’immédiateté de la vérité de
Atteindre le seuil du trépas.Satori : y entrer tout entierA portée d’éveil, se faire éclabousserD’une goutte, être baigné de plénitude.Une seconde de libérationEt se dessine la
La respiration s’alourditL’esprit sombre dans le sommeilJ’entends l’angoisse de l’intérieur et vois l’esprit gentiment divaguerJe sens les effets réparateurs de cet espace investiDérouler leurs mécanismesJe
C’est quand le souffle est au plus fort que la bougie s’éteint.Juste au delà de la plus grande agitation lumineuse.Alors que l’air attise la combustion,