Vivre sans conceptualiserVouloir de façon obstinée, toujours avec l‘urgencedu plongeur en apnée cherchant à rejoindre la surface,Vivre sans vouloir insérer l’expérience dans un cadre idéologique,ou
Vivre sans conceptualiserVouloir de façon obstinée, toujours avec l‘urgencedu plongeur en apnée cherchant à rejoindre la surface,Vivre sans vouloir insérer l’expérience dans un cadre idéologique,ou
Les mots lui tombèrent de la bouche…De la bouche comme un fruit parvenu à maturité, les mots lui tombèrent.Comme une dent définitive chasse la dent
Les cordes de guitare soufflent une bulle magiqueoù les mots inutiles et destructeurs ne peuvent pénetrer. Cela prend quelques secondes pour qu’elle commence à se
Jesus turns water into wine.A couple of bread loaves into a thousand-person meal,Death into lifeLimits into infinity,Smothering into Divine Breath ©FJ Sept 2021 – Many
When a vase, fragile and cracked,Stands on the edge of the precipice,For days and days,When a soft breeze finally makes it tumble,As it crashes into
Au bord, juste au bord de la chute, le long du précipice de sommeil,Du bout des doigts, les mondes se touchent.Et dans les rails des
La façon dont le corps se ressent — de l’intérieur et si proche qu’il est tellement aisé de ne pas le voir — ceci est
La tristesse électrique d’un bus retourtraverse les villes indifféremment.D’habitude seuls, dans l’attente de l’après, les passagers patientent les oeillères fermées en tunnel de soirée, Je
Le koan de ma vie, jusqu’alors, est celui-ci, il me faut le résoudre…“Comment être un moine itinérant sans être un moine itinérant” Au regard de
La rue déborde de violenceLa rue déborde de misèreDe quel coté regarder ?Mon cœur étouffeMon cœur est videQuel battement suivre encore ? La lune en
Ce qui me donne envie de pleurer : – Les leurres d’existences présentes : les heures alignées par dizaines de milliers et passées à prétendre
La voie du non-attachement est difficile. A chaque virage, nous pensons nous retrouver devant la dernière ligne droiteA chaque virage, pourtant, un autre se profile.
Cette déferlante qui te colle la face contre les cailloux du fond de mer, N’est rien d’autre que le flux des pensées qui passent et repassentEt
Je ne sais pas répondre à tes larmes qui coulentSans prévenir, elles me noientIl ne me reste alors que des planches de cris pour ne
Mon corps, en cube de savon, est vraiment làEt ce corps n’a jamais vraiment été. N’ayant jamais vraiment été, il ne disparaîtra pasIl est absent,