Je ne sais pas répondre à tes larmes qui coulentSans prévenir, elles me noientIl ne me reste alors que des planches de cris pour ne
Je ne sais pas répondre à tes larmes qui coulentSans prévenir, elles me noientIl ne me reste alors que des planches de cris pour ne
Mon corps, en cube de savon, est vraiment làEt ce corps n’a jamais vraiment été. N’ayant jamais vraiment été, il ne disparaîtra pasIl est absent,
Aucune fête nationale,Ni de passage à l’an nouveau.Pourtant les artifices explosentEt mettent mon ciel à feu et à sang.Tous les anniversaires sont manqués. Derrière le
Parler de soi à reculons — s’habituer–Creuser encore le recul narratif, poétique…Ecouter raisonner les peursEn écho, d’arbre en arbreLointains et traverser le sombre des ménageries.
Lorsque les sentiments sont illisibles, les mots ne servent à rienIl ne reste plus que le silence pour les délier, et les rendre au néant.
La voie du milieu. Celle de l’éveil. La voie du Bouddha. Elle n’a rien à voir avec une voie de tiédeur, A mi-chemin entre tout
Avec le vieillissement vient l’impression d’occuper le monde par erreur… En regard de l’empreinte enflammée que lance une jeune conscience, Les quelques remous de l’adulte
Ce n’est pas tout d’être rebelle, D’avoir le coeur en bandoulière,Encore faut-il avoir quelque chose à dire. Et matière à se taire.. Ici, Miles, en
An English version is available here Cet appel de l’ultime, cette galerie secrèteQue l’on emprunte depuis le fond de notre être, Jusqu’à l’Être du fondC’est
You’re blowing the squalls of magnetic particles,they infiltrate my mind, steal me from the presentthey flatten my inner landscapes to the boardwhere the absence of
I have already been far enough into the irreversibleand had enough occasions to deny it from the banks of sadness – I’m telling you :
Parfois la solitude est préférée,Pour la paix qu’elle procure….Pour certains êtres, la solitude est une solution de paix…pratique. A ceux-là, l’éloignement du monde a pour
S’asseoir en zazen : voir la mort.Se la prendre en plein face.La voir apparaître avec l’alignement du regardLorsqu’il n’y a plus nulle part où fuir.
Même dans le zen qui pourtant détruit toutTu viens, et détruis tout.Même au sein du zen, qui pourtant accepte tout,Tu rejettes tout, tu es rejeté.Qu’es-tu
Have you ever met what awaitsAt the very end of an exhalationDid you let the breath in unfurl its arabesquesTo the end of the ends