-« Et à quoi pourrait bien ressembler une pensée sans langage? » Nier son existence équivaudrait d’emblée à appeler le jeune enfant, l’homme primitif et l’animal stupides,
-« Et à quoi pourrait bien ressembler une pensée sans langage? » Nier son existence équivaudrait d’emblée à appeler le jeune enfant, l’homme primitif et l’animal stupides,
Celui qui nomme, par cette action même d’ émettre un son-mot, est contraint de catégoriser, de mettre de frontières artificielles à la réalité. Sans ces