Gnothi Seauton

Se connaitre soi-même ne signifie pas grand chose.

Cela sous-entend, pour moi, se limiter à une version figée de son intériorité– parce que c’est rassurant.

Aussi rassurant que de chérir une photographie d’un paysage ensoleillé et renoncer à toutes les facettes de la véritable démesure de ce paysage (parfois plus beau que la tendre photo, parfois ravagé, déchainé pas les éléments, mais toujours inséré dans le temps donc voué à disparaitre).

Néanmoins, il y a certains recoins, certaines pièces de notre château psychologique dans lesquelles nous avons appris, par notre expérience de « locataire/ propriétaire/ architecte/ ouvrier/ serviteur/ seigneur », qu’elles nous mènent LE PLUS SOUVENT à un état d’apaisement, de félicité même. Pourtant cette position confortable et rassurante est balayée par les vents du changements, toujours susceptibles de nous porter dans des zones d’inconfort, présumées ainsi du haut de notre fauteuil mou.

Une citation me traverse l’esprit sans que je puisse identifier son auteur…Quand bien même: tout à tous et rien de neuf jamais sous le soleil:

« La vie commence lorsque l’on franchit les limites de notre zone de confort »

Est-ce à dire qu’il faut déchirer toutes les photos?

NiDr

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