Petit jeu où je tue tu

Celui qui prétend, brandissant son système, comprendre l’autre, n’a rien compris du tout. Pour comprendre l’autre, il faut d’abord le comprendre, comme on dirait du plus large de deux cercles concentriques.
Être assez large pour comprendre l’autre. Pour comprendre, il faut comprendre.

L’autre….l’autre est double. C’est cette double vérité qu’il faut réconcilier. Il est à la fois autre, comme alternative à un choix (« pas ceci, cela… »), mais il est aussi un autre, comme un bis repetita (« trois paquets de farine, et puis encore un autre s’il vous plaît »).

Comprendre l’autre, c’est à la fois intégrer l’autre soi et l’autre que soi. Pourquoi ne pas envisager un cheminement qui va de l’autre que soi, générateur d’angoisse, à l’autre soi, facteur apaisant?
Si je vais de « tu est un autre » à « tu est un autre… je », alors « je est un autre tu », neutralisant ainsi l’angoisse du « je est un autre » en brisant l’isolation générée par ce constat vertigineux.

Si mon « je est un autre » pour moi, alors, ton « je est un autre » pour toi.
Et l’observateur est commun à je et à tu. Commun ou similaire. C’est déjà pas mal.

NiDr

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