Lorsque l’Impasse Luit

A courir pieds nus dans la Ville,
On oublierait presque la crasse
Des mondes inférieurs qu’elle abrite en son sein.

A voir que dans les flaques brille
La Lune, entre sable et mélasse,
Qui croirait que son souffle souffle de si loin?

Mais la Nudité, tout autour,
Tombe inlassablement, de nuit,
Noyée dans les caves sous d’obscures voix grasses.

Quand tes yeux perlent alentour,
J’oublie déjà l’épaisse suif
Que si bien tu déverses du fond de l’Impasse.

NiDr

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