En zazen, tant que l’emprise des pensées opère, la parole n’est d’aucune utilité.
Lorsque les pensées perdent leur emprise,
Dans l’univers qui s’ouvre, la parole n’est plus d’aucune utilité : c’est pourquoi, bien qu’en réalité je parle, je me tais.
En zazen, tant que l’emprise des pensées opère, la parole n’est d’aucune utilité.
Lorsque les pensées perdent leur emprise,
Dans l’univers qui s’ouvre, la parole n’est plus d’aucune utilité : c’est pourquoi, bien qu’en réalité je parle, je me tais.