Tous ces méandres, ces jongleriesNe mènent à rien.Ils m’enfoncent dans la nuit.Leurs routes se reserrent et j’y meurs étouffé.Seul, je l’ai fait. ©FJ Sept 2021
Tous ces méandres, ces jongleriesNe mènent à rien.Ils m’enfoncent dans la nuit.Leurs routes se reserrent et j’y meurs étouffé.Seul, je l’ai fait. ©FJ Sept 2021
Avec ce fragment de lumière,Craqué depuis le tube intérieurA la faveur d’un mouvement soupleLancé depuis si loinQue pouvons-nous bien faire d’autreQue d’éclairer le monde ?
L’au-delà du monde est le Royaume de DieuAu delà des sphères de ceux qui, comme le dit le Christ,“Ne savent pas ce qu’ils font”.En disant
A certain profils égotiques, il n’est que le détour salvateur par DieuQue le recours à l’Esprit,Que le secours de l’Esprit,Pour l’ amener plus loin; S’ils
Faire zazen, simplement s’asseoir jusqu’à ce que les prières aussi s’éteignent. La prière du fond de l’âme résonne sans nous.Il faut quitter le foyer des
La mer s’était retirée.Une fois de plus, elle était venue s’échouer sur le banc de sable du week-end. Rapidement, une vague portée depuis l’horizon viendra
A certains moments de la vieA certains carrefours de la nuit,Les énergies qui nous traversent peuvent être très violentes.Par la pratique, nous pouvons travailler à
Regarde l’espritMaintenant, celui que tu es…Voila ton enseignement,Ta voie et ta réalitéTout ce que tu ajoutes est une fuite, un refus d’obstacle, un échafaudage d’urgence
La beauté est dans le moindre des gestes,Elle gresille dans chaque son,Mais tu ne peux le dire. Une cuillerée de café lyophilisé dans l’eau bouillante.
Comme un vieil acteur sur le retour sonne faux de tout son êtreLorsqu’il tente de reprendre ses poses de jeunesse et ses réflexes de plateaux,On
La posture de Zazen est un immense ciel de nuit Où l’on regarde les impulsions déchirer l’obscuritéDes genoux à la pointe du crâne, un espace
Zazen,Du vent dehors,Le carillon de bois sonne, puis se tait. Je prends refuge dans le BouddhaJe prends refuge dans le DharmaJe prends refuge dans la
Nous sommes les 1er Février 2019J’ai 39 ans.Dans quelques minutes, nous feteronsLes 7 ans de mon dernier fils. Dans le fond du jardin, mon dojo.Faible
Les couleurs de la vie en moi changent leur mélange.Les chatoiements délicats prennent placeEt les vivacités s’estompent. C’est bien, c’est tristeC’est calme et joyeux Franck
Atteindre le seuil du trépas.Satori : y entrer tout entierA portée d’éveil, se faire éclabousserD’une goutte, être baigné de plénitude.Une seconde de libérationEt se dessine la