En Quête de la Non-Quête. Du Champagne dans le Bac à Glaçons.

Qui cherche Dieu à l’extérieur s’épuise et cherche en vain.

Qui cherche Dieu à l’intérieur se fane et cherche en vain.

Des dizaines de milliers de kilomètres de textes. Pour rien. Tout est démontrable et justifiable par les mots, il suffit d’un bon rhéteur.

La plasticité des concepts est-elle aussi infinie? Malheureusement, les réceptacles sont anxieux, avides et malades et elle finit toujours par se figer dans un esprit moins fluide. Il y en aura toujours un pour arrêter le flux, pour congeler l’Esprit. Toujours aussi se trouveront des cerveaux-caveaux, pour refermer le cercueil sur telle ou telle autre expression du divin, inconscients de la mise à mort qu’ils infligent, pathétiques dans leur manière de se cramponner de leurs petits ongles, assis sur le couvercle, les yeux que le manque de sommeil a injecté de sang, criant : « mon précieux… ».

J’ose imaginer que celui qui prétend avoir trouvé Dieu ne l’a pas rencontré… Et que celui qui prétend l’avoir rencontré ne cherche plus à le trouver, au risque de le perdre.

Des excursions ravageuses, infantilisantes et anthropo-centrées plein les pages et les drapeaux.

Des incursions vertigineuses, infinies et auto-centrées plein les rêves et les échoppes.

Un vortex dans le cœur qui conduit à l’infini du cosmos.

Un vortex dans le cosmos qui mène à l’infini du cœur.

Et ainsi de suite

NiDr

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