Te voilà, dans le parc qui alterne les attitudes apprises…
La moue, faussement agacée, quand il t’étreint et te chuchote une intimité publique,
Tandis que crépitent les appareils.
Je me demande si les ‘objectifs’, savent ton vrai visage.
Toutes ces panoplies faciales épuisent.
Le sais-tu déjà, que tu t’épuises ? Combien de temps faudra-t-il encore entasser ces attitudes dictées, attitudes boucliers.
Je sais que les appareils ‘réflexes’, automatiques, n’ont pas l’aptitude aux vertiges que je te propose.
J’attends, j’attends, et je ne sais pourquoi.
J’attends, convaincu qu’un jour tu prendras la main que je te tends de l’autre coté du cadre, de l’autre coté du champ.
Franck Joseph
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