La plante qu’aujourd’hui j’arrose Est-ce celle qu’hier au matin Je voyais ? Ou bien est-elle une autre, Différente de peu? Totalement nouvelle? Disparue en tout
La plante qu’aujourd’hui j’arrose Est-ce celle qu’hier au matin Je voyais ? Ou bien est-elle une autre, Différente de peu? Totalement nouvelle? Disparue en tout
Laisser couler les flux Laisser battre les rythmes Laisser filer les mots Et de loin, les voir s’apaiser Puis se taire À force de ne
Contre chaque élément Qui compose mon quotidien Du plus révoltant au plus anodin Je peux me dresser Et trouver là une raison De m’affirmer, De
Ce n’est pas parce que nous communiquons sur un plan superficiel qu’en arrière plan notre être profond se tait. Et ce n’est pas parce que
Il existe un endroit au milieu de nous-mêmes, Qui comprend tout, qui pardonne tout, qui aime tout. Être au monde à partir de cet endroit,
Restera-t-il à écouter, Après les hurlements gras, Un seul espace vierge, Entre les souffles de bambou? Sculpter le silence avec du bruit, Dessiner une rose
Pour pouvoir insuffler l’amour Dans tout ce qui nous entoure, Il faut pouvoir le respirer soi-même, Il faut avoir expiré l’épaisse poussière d’égo Que nous
Dans un carré de lune, déposé à mes pieds, Une claire voix chaude, constante et infinie, S’exprime: caresse au loin; Il faut laisser parler Le
A courir pieds nus dans la Ville, On oublierait presque la crasse Des mondes inférieurs qu’elle abrite en son sein. A voir que dans les
Les voies d’un autre âge, que nous empruntions, Passant dans les plaines, et tracées de mains d’homme. Il fallait aller, droits et pleins d’ambitions, Bras
Holographie des notes… chacune les contient toutes (harmoniques) Dans la note juste est contenue la fausse note Dans la fausse note se trouve la note
Centré comme la montagne, Je suis… Fluide comme la feuille au vent, Je suis… NiDr
It’s not so much that she never loved me or once stopped loving me. It’s just that she was not aware she loved me. Besides,
<><><><><><><><><><><> Cahier de notes Portée de mots Douleur naissante Couleur d’essence Routes atones Triste lignée Descente unique Enfant des terres Ether rieur Eclat subtil Infime
Harmoniques discrètes, derrière chaque vocable, Sonnez subtilement mes tympans dilatés, Tambourinez gaiement vos fragiles poignets Sur le bois éternel de ma porte d’érable, Et contez-moi