Plexus en miettes, Soleil retourné, Trou noir, Vortex émotionnel Puits de pétrole en feu, Ressources consumées Pour rien. Parfois les vents cosmiques cessent de souffler
Plexus en miettes, Soleil retourné, Trou noir, Vortex émotionnel Puits de pétrole en feu, Ressources consumées Pour rien. Parfois les vents cosmiques cessent de souffler
Ces lignes apparaissent en préface au second recueil, Jour et Nuit. Les mots sont les miettes. Des éclats de vie qui restent au
‘The valley of the shadow of death’=samsara? L’attachement le plus subtil est bien l’attachement au non-attachement. Lorsque je marche, mes pas sont le tambour du
Abyssale est la chute de la feuille d’automne. Au bord du précipice, l’arbre mue sans savoir, Et laisse s’envoler sa fille emplie d’espoir. Soumise aux
Un bonheur indicible monte depuis l’obscurité. La couette étendue, tissée de noir épais Enveloppe le monde et unifie les peaux. Depuis le bassin, les contractions
Une heure de la nuit. Réveil brutal et palpitations. Idées tournoyantes qui assaillent par marées successives, Par vagues à lames acérées. Disproportion et obsessions acides,
La poule vivait ainsi, sagement, et depuis des années. Du haut de son parpaing, elle sautait souvent et rejoignait le sol, lorsque les graines tombaient,
« Avoir la foi »…qu’est-ce que cela peut bien signifier ? « Et toi, as-tu la foi ? »… ici, on est carrément dans l’intrusion
Le chant de la beauté emprunte le chemin de la gorge, sans qu’on n’ose lui demander, sans qu’on l’ait même appelé, mais parce que c’est
La voyez-vous? Bien sûr que non. Car elle est seule. Quand bien même vous seriez allongés à ses côtés, vous ne la verriez pas. Tant
La liberté rit en vagues taquines et chatouilleuses ou déferlantes fatidiques Elle rit de nous, Castors crétins Occupés à construire Des radeaux de fortune, Des
Assis, il chemine. De chalet en auberge, de gîte en abri, de tente en palais, c’est selon la nature de son pèlerinage immobile. Parfois, les
Coussin pot Colonne tige Corps feuilles Genoux racines Terre terre Ciel ciel. La plante ne se sait pas, pourtant elle pousse. À force de se
L’au delà, comme un après, une ligne d’horizon qui fuit à mesure que l’on avance. Un soleil noyé, qui s’évade d’autant plus vite que le
Quelques secondes, par surprise, Les mains dans la rivière de diamants, Pas de difference Entre le coeur de la pensée, Et le monde. Liberté totale