Une heure de la nuit. Réveil brutal et palpitations. Idées tournoyantes qui assaillent par marées successives, Par vagues à lames acérées. Disproportion et obsessions acides,
Une heure de la nuit. Réveil brutal et palpitations. Idées tournoyantes qui assaillent par marées successives, Par vagues à lames acérées. Disproportion et obsessions acides,
La poule vivait ainsi, sagement, et depuis des années. Du haut de son parpaing, elle sautait souvent et rejoignait le sol, lorsque les graines tombaient,
« Avoir la foi »…qu’est-ce que cela peut bien signifier ? « Et toi, as-tu la foi ? »… ici, on est carrément dans l’intrusion
Le chant de la beauté emprunte le chemin de la gorge, sans qu’on n’ose lui demander, sans qu’on l’ait même appelé, mais parce que c’est
La voyez-vous? Bien sûr que non. Car elle est seule. Quand bien même vous seriez allongés à ses côtés, vous ne la verriez pas. Tant
La liberté rit en vagues taquines et chatouilleuses ou déferlantes fatidiques Elle rit de nous, Castors crétins Occupés à construire Des radeaux de fortune, Des
Assis, il chemine. De chalet en auberge, de gîte en abri, de tente en palais, c’est selon la nature de son pèlerinage immobile. Parfois, les
Coussin pot Colonne tige Corps feuilles Genoux racines Terre terre Ciel ciel. La plante ne se sait pas, pourtant elle pousse. À force de se
L’au delà, comme un après, une ligne d’horizon qui fuit à mesure que l’on avance. Un soleil noyé, qui s’évade d’autant plus vite que le
Quelques secondes, par surprise, Les mains dans la rivière de diamants, Pas de difference Entre le coeur de la pensée, Et le monde. Liberté totale
Marcher doucement À chaque pas, être là Qu’attendre de plus?
Shiki soku ze ku / ku soku ze shiki Dans le vide, la forme Dans la forme, le vide Dans la forme de l’assise, L’experience
Être : un flot continu de conscience, ininterrompu par la nuit qui se couche. Et quand le jour se lève, être toujours celui qui, du
Quelle est l’issue du rapport conflictuel? Existe-t-il un chemin de réconciliation, qui ne passe pas par les bris de verre, les pleurs et les
La pensée, le mental, Comme un soldat fatigué, A qui on ouvre la porte, que l’on laisse s’attabler, A qui l’on offre un verre d’eau,