Qu’irais-je sur les îlots des croyances ? Zazen est mon navire Et puis l’astre est sphérique… Si c’est la navigation que j’adore C’est parce que
Qu’irais-je sur les îlots des croyances ? Zazen est mon navire Et puis l’astre est sphérique… Si c’est la navigation que j’adore C’est parce que
Une des mares d’entraves les plus gluantes dans lesquelles le pèlerin spirituel peut s’embourber est habitée par les spectres de la peur. Les êtres d’identité
Pénétrer le cœur d’une religion, c’est entrer au cœur des spiritualités, Au centre de ma religion, celle-ci n’existe plus. Les corpus culturels, les concepts d’agréments,
A chaque religion, A chaque expression de chaque religion, Correspond un niveau de réalité, Une sensibilité particulière de l’être qui s’y reconnaît. Il ne s’agit
Il est vertigineux de prendre conscience de la proportion de nos actions, paroles et pensées qui est déterminée par les intentions que nous prêtons aux
L’assise offre une vision profonde. L’intensité et la pertinence de la réflexion est totalement désindexée du facteur temps. Les problématiques qui pénètrent dans l’instant… le
An English version is available here Au fond de notre assise, Quand les remous s’épuisent Quand les panneaux scintillants Des concepts et des mots S’effritent,
L’attrait pour la cohérence derrière l’enchevêtrement des textes, pour le détricotage a posteriori des fils emmêlés de la tradition, pour l’esthétique, la saveur culturelle propre
Les sauts dans l’inconscience n’ont de cesse de divertir ici, puis là, revenir encore, effondrer le plafond, au travers du plancher, passer et soudain pénétrer,
L’enjeu de la vie spirituelle n’est pas de trouver une grille d’explication au monde — cela serait à la fois trop beaucoup simple et beaucoup
La douceur du Père et l’aridité de la méditation semblent être deux voies contraires. Chacune représentant un parti à prendre, une orientation déterminante devant laquelle
Lors de sa balade il croisa mille et un arbres, mais il ne les vit pas….puisque de toute façon il les avait croisés un million
Par une route de douceur, Il serait bien triste de ne pas l’emprunter Les couleurs que l’on y rencontre En aquarelle se fondent en nos
Mon ciel est traversé par de puissantes météorites. En feu, lancées depuis des temps incalculables,Elles carbonisent les nuages molletonnésFaute de vent, ils s’étaient installés. Rayé
L’œil ancien se ferme, l’œil nouveau s’éveille.