Parler de soi à reculons — s’habituer–Creuser encore le recul narratif, poétique…Ecouter raisonner les peursEn écho, d’arbre en arbreLointains et traverser le sombre des ménageries.
Parler de soi à reculons — s’habituer–Creuser encore le recul narratif, poétique…Ecouter raisonner les peursEn écho, d’arbre en arbreLointains et traverser le sombre des ménageries.
Le silence enseigne l’inutilité de la raillerie et de la frénétique quête du mot d’esprit ultime.Il enseigne l’apaisement inhérent à l’extinction. Il éloigne de l’épuisement
On parle de styles musicaux différentsLa différence pourtant n’est pas uniquement dans les caractéristiques harmoniques et/ou rythmiques propres aux définitions nécessaires de ces styles.Elle est
L’amour est cruel, tout le monde le sait.A mesure que l’on s’approche, pourtant, cette vérité adossée par l’ensemble de la littérature au travers du globe,
Au début l’unique son qui absorbe tout ce qui vient de la gorge en tant qu’énergies.Puis, progressivement, le deuxième son qui naît, prend de l’ampleur
Le feu qui couve sous les mots.Voilà ce qui mérite notre intérêt.Les mots ne sont que les tristes restes de pâte à modeler que l’on
Toutes les modalités traversent le divin, puisqu’il les sous-tend toutes.Ainsi, il n’est aucune série d’accords qui ne chante la gloire divine, et il n’est aucun
La voie du milieu. Celle de l’éveil. La voie du Bouddha. Elle n’a rien à voir avec une voie de tiédeur, A mi-chemin entre tout
En Zazen, c’est souvent la distraction qui rappelle à l’ordre, l’objet qui tombe, et nous échappe de la torpeur.Le pratiquant qui tousse, renifle, avale sa salive :Il
« Nous sommes l’âme-sœur de notre corps. Ce corps est le corps-frère de notre âme.« Franck Joseph©FJ Oct. 2020 – All rights reserved.Les articles et méditations
Questionné sur le Mahayana, le Ch’an, le Théravada, le Zen japonais, sur les lignes de transmission, sur l’ordre chronologique des époques…le maître s’embrouille un peu.
Je pense que si l’activité professionnelle fatigue tant, c’est parce qu’elle agit tel un brouilleur de notre réseau naturel.Je pense que la situation est encore
L’aventure à laquelle invite le Christ : “Effata” n’est pas différente de celle que le pratiquant de zazen découvre en lui.En s’ouvrant ainsi, il élargit
Ce qui m’apparaît, littéralement, merveilleux, c’est que le vieillissement ne semble pas impacter la joie d’être, contre toute attente. C’est très émouvant.Elle apparaît de plus
Avec le vieillissement vient l’impression d’occuper le monde par erreur… En regard de l’empreinte enflammée que lance une jeune conscience, Les quelques remous de l’adulte