S’ils savaient que dans nos corps tout est rythmes et fréquences, et que la quête ultime et permanente est l’équilibre, que son appel profond est
S’ils savaient que dans nos corps tout est rythmes et fréquences, et que la quête ultime et permanente est l’équilibre, que son appel profond est
An English version is available here : A Grateful Body A la grâce de ton pas approchant,A la légèreté de ton sourire, Tu as changé.
Y aurait il quelqu’un pour me dire ou me montrer dans quel repli, sur la grande nappe de conscience je me suis encore laissé enfermé
An English version is available here Dans l’obéissance à ce que veut la vie devant nous, la vie au dedans ou au travers de nous,
Dans “simplement s’asseoir”, ‘s’asseoir” est le corps, “simplement” est le cœur… Franck Joseph©FJ Sept. 2020 – All rights reserved.Les articles et méditations sont disponibles en
Je ne laisserai plus le stress m’envahir
Et si Shin Jin Datsu Raku, quitter le corps-esprit pouvait être traduit par : “désinvestir ce corps, désinvestir cet esprit”…? Cessez d’y investir l’énergie de
La pensée est ce à quoi donne lieu la fixation. Elle est le résultat des crispations. A la fois miroir et résultat, résultante et reflet.
Depuis la souche sur laquelle ils étaient assis, ils pouvaient contempler le champ en ruine. Laissée stérile suite à des décennies de maltraitance, la terre
Comme le boiteux n’ayant pas accès à sa canne s’aperçoit qu’il peut sans difficulté rejoindre l’autre bout de la pièce, puis traverser le jardin et
Le lotus du crâne a ses racines dans la vase c’est là qu’il puise le suc ocre puis le raffine à mesure qu’il gravit la
Aller en haut du Mont Inspir et recueillir, au fond de gorge les quelques graines que la plante aux fleurs d’éther sème au vent Passer
La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
J’éprouve la plus grande des difficultés, lorsqu’il s’agit de souscrire à l’hystérie compensatoire. Pour occulter l’échéance inéluctable : précisément celle à laquelle tous pensent sans qu’il
Paradoxe – toujours le même terrain. Quel autre terrain ? Je ne peux connaître la Vie, habiter le Soi, goûter le Corps, me nourrir de l’Esprit,