Une chose qui me rend vraiment triste :L’inutilité des comportements chaotiques.Tout ce gâchis, tout ce bruit,Créer autant d’anxiété, tant de tension,Toute cette souffrance exponentielle.Chaque secousse
Une chose qui me rend vraiment triste :L’inutilité des comportements chaotiques.Tout ce gâchis, tout ce bruit,Créer autant d’anxiété, tant de tension,Toute cette souffrance exponentielle.Chaque secousse
Il peut être éclairant de tenter de comprendre ce qui se joue derrière l’utilisation du pronom possessif dans « mon » Dieu ou « notre Dieu »,Observé depuis l’intérieur,
La conscience de surface souhaite avant tout ne pas se voir désinvestir,Elle guette avec tant de fébrilité le désengagement des forces qui l’animent et leur
Dans l’épaisse jungle de vieillesseAu travers de laquelle j’avance,Les branches des arbres, les ronces des buissons,Les animaux fous qui courent en sens inverseAbîment, trouent, arrachent
Dans le tourment de la vie, ceux dont elle ne manque pas de parsemer notre quotidien,Comme il est facile de perdre de vue l’essentiel et
Ce soir, je décide de méditer. J’en ai besoin, j’imagine…Le camping de mon village, lui, décide de faire une soirée dansante. D’un côté, le coussin,
Voici ce que j’ai entendu il a y près de 25 ans de la bouche d’une psychiatre, amie d’ami, avec laquelle nous nous asseyions alors
De l’enfance nous conservons une forme assez fine du mode d’incorporation des apprentissages nouveaux.Il s’agit d’un reflexe ludique, assez raffiné, intégré, intériorisé qui sous-tend certains
La pratique de la méditation est terriblement complète.Elle contient à la fois tout ce que l’on veut voir et tout ce que l’on ne souhaite
Les pensées s’agrègent en grumeaux.Et plus l’amas de débris, dans la soupe psychique est volumineux, plus il lui sera aisé d’embarquer les désirs passant à
De retour du dojo,Mille délices me parviennent.La vie affleureDans chaque branche, chaque briseApporte un son pénétrant.Chaque pas pulse en douceurAu rythme de tout.Quelques mètres, traverser
Tant que l’égo veut,Au bout du cheminViendra le goûtDu venin. En attendant, les pieds y courentA la vitesse de penséesportés par le vent du désir.Ce
Combien d’années encore à trainer dans le jus rance des pensées ?Opérer depuis le module intellectuel, c’est tremper dans la cuve des pensées.Par capillarité, elles infusent
1Dans le pré de l’étéL’assise ne peut commencerSans avoir enlevé les branches et les pommes de pins sous la couverture 2Dans le pré de l’étéL’assise
En désinvestissant l’attachement aux issues souhaitées, la souffrance disparait. ©FJ March 2022Recueils — ParticipationsTelegram (Publications et Pratique)Many thanks to all.