Ces lignes apparaissent en préface au second recueil, Jour et Nuit. Les mots sont les miettes. Des éclats de vie qui restent au
Ces lignes apparaissent en préface au second recueil, Jour et Nuit. Les mots sont les miettes. Des éclats de vie qui restent au
Abyssale est la chute de la feuille d’automne. Au bord du précipice, l’arbre mue sans savoir, Et laisse s’envoler sa fille emplie d’espoir. Soumise aux
Un bonheur indicible monte depuis l’obscurité. La couette étendue, tissée de noir épais Enveloppe le monde et unifie les peaux. Depuis le bassin, les contractions
Assis, il chemine. De chalet en auberge, de gîte en abri, de tente en palais, c’est selon la nature de son pèlerinage immobile. Parfois, les
Conte zen: Nan-in, un maître Japonais, reçut un jour un professeur d’université curieux de ce qu’était le Zen. Il lui servit le thé. Lorsque la
Coussin pot Colonne tige Corps feuilles Genoux racines Terre terre Ciel ciel. La plante ne se sait pas, pourtant elle pousse. À force de se
Les âmes amies Meurent injustement Les fleuves de tristesse les emportent Et nous laissent sur les berges. Les gens meurent, C’est comme ça. Avec
Peut-on penser à une seule occurrence où vivre et mourir seraient séparés ? La mort n’existe pas en dehors de la vie…ni la vie en
Marcher doucement À chaque pas, être là Qu’attendre de plus?
Être : un flot continu de conscience, ininterrompu par la nuit qui se couche. Et quand le jour se lève, être toujours celui qui, du
Quelle est l’issue du rapport conflictuel? Existe-t-il un chemin de réconciliation, qui ne passe pas par les bris de verre, les pleurs et les
Les mots des sciences en général, de l’économie à la médecine sont trop souvent des fossés entre experts auto-fantasmés et horde de profanes affamés… …Là
Défroncer les sourcils, Libérer les pensées, Détendre la poitrine, Relâcher les émotions, Libres, Elles dansent, Par delà nos regards; Prisonnières de nos corps, Elles creusent
En quoi le rêve n’est-il qu’illusion? En quoi le jour ne le serait pas tout autant? Et si l’un et l’autre étaient tout aussi vrais?
Les sédiments mentent, Ils s’accumulent et s’agglutinent, Renforcent les parois des falaises, Et les sols des pèlerins. Le souffle doux les effrite et disperse Leurs