A bougie haute,A bougie basse,L’éclairage est très différent,Et la bougie est la bougie, Même si la bougie n’est pas la bougie -La lumière longue,Bougie fraîchement
A bougie haute,A bougie basse,L’éclairage est très différent,Et la bougie est la bougie, Même si la bougie n’est pas la bougie -La lumière longue,Bougie fraîchement
Je ne suis pas de voie tracée,Je ne suis pas de voie tracée,Je suis la voie qui se déroule sous mes pieds. Celle que les
Un éclairTransperce les strates de mon rêve.Telle une aiguille de feuSuivie d’un fil lumineux,coud ensemble les carrés de tissus éparses et me donne à voir
Avant l’assise,Après,Je m’incline devant les profondeurs de l’Etre,Ne vois-tu pas ? Franck
Je médite car le monde est machine à remousEt l’assise alors, est remède à la mort, qui chatoie, qui tournoie,endosse les dix mille parures, joue
Je me dis parfois qu’il est mieux de ne pas commencer à pleurer, car alors, j’y passerais le reste de ma vie. Qu’est ce que
En lisant l’Énéide de Virgile, il est possible de se faire rapidement une idée idée de ce qui emplissait les esprits à l’époque de rédaction
Note rédigée à la lecture d’une dédicace de Georges Pompidou à l’attention de son fils sur un Recueil de poésie. La contemplation est une action.Fréquenter
Au dela de toizazen infuse, ouvre des portes,creuse les sensibilitéset permet à la conscience d’affleurer.de perler jusque dans nos viesEt, sans rien changer,de tout transformer
1 Un genou,un coude,une épauledans la lumière d’un bougiele reste du corps en postureinvisibleavalé par l’obscurité 2 Le bouddhisme que je voiscelui dont je te
J’écris, un pas après l’autre,je chemine un stylo à la main,Sur une feuille sans chemin, Je serpente en lettres lacetsMon sac de motsPlus léger chaque
La Voie Du Bouddha tient ensemble ces deux mondes.La force des conditionnements, lancée depuis des ères incalcaculablesEst implacable. Elle détermine la réalité de tous et
La religion est une dôme mental où scintillent des diodes artificielles.Bruit visuel rendant inaccessible le firmament. Nul autre que toi ne lance la roue d’ignorance,comme
Certains arbres, nous dit-on, s’éveillent la nuit.Ils fournissent, en scintillant, le cadre d’existence à toute une peuplade d’êtres qui s’agitent alors tandis que sommeille notre
A la pliure interne du cou,C’est là que perle enfinL’entropie congénitale. Dans cet endroit secret.Tourné vers moi, seulement,A la défaveur d’un angle au miroir,Mes yeux