Combien de fois ai-je piétiné ton cœur? Et sans scrupules ton regard abaissé? Pouvoir au goût amer, je tête ta fontaine Et sans cesse reviens
Combien de fois ai-je piétiné ton cœur? Et sans scrupules ton regard abaissé? Pouvoir au goût amer, je tête ta fontaine Et sans cesse reviens
Nu, je me sens bien, Obligé d’accepter ce que je ne vois pas Sans chemin parcouru, sans effort sur le gras Sans conquête à venir,
Et alourdir encore la benne De mes ardeurs défraîchies De mes poussiéreuses étrennes Reçues par toi ce jour de pluie ? ————————————————- Naître sans air un