« Habiter le soi, c’est habiter chez soi. C’est ne plus se croire dans le salon alors qu’on se tient dans le chalet de jardin ou
« Habiter le soi, c’est habiter chez soi. C’est ne plus se croire dans le salon alors qu’on se tient dans le chalet de jardin ou
« Quelque soit l’application utilisée ou le moment d’utilisation, c’est toujours notre reflet qui apparaît dans l’écran du smartphone. Peut-on l’accueillir et le comprendre ? Sous
Il n’existe pas, à proprement parler, de liberté dans la possession en elle-même, ni dans la jouissance de la possession. La propriété, emprisonne La simplicité
Rien n’est comparable au goût de vérité la vérité a le goût de tout. Il n’est pas d’autre goût que celui de la vérité et
« La multiplication des informations empêche l’expérience de l’émotion consciente. Celle-ci est fonction de la vitesse d’exécution. Oeuvrez à simplifier, à ralentir. » Franck Joseph ©FJ Jan
Once I have seen,That my true nature is divineAll this tagging and naming frenzyHas stopped being an issue Rest in beauty, in the deepest selfWhere
Par la forme, aller au fond,Par les vers, rester prosaïque « Les impulsions en morse qu’émet, mot après mot, la pointe du stylo Qui sait si
L’intérêt du voyage — ce qui remplit le cœur et fait naître le sourire à peine s’imagine-t-on embarquer pour quelque destination ensoleillée — tient beaucoup
Faire zazen, c’est prendre un bain de saintetésans forcément le savoir. Dans ce bain, je me laisse glisseret ressors allégé des couches de pollutionque la
Vent de mousseline passe au travers de mon corps au repos. Nature du souffle sans trace aucune éparpille mes atomes Aux quatre coins du monde
Dans quelles « villes fantômes » errons-nous si souvent ?
Parfois, on aide plus les gens en enlevant la chaise sur laquelle ils veulent s’asseoir, qu’en leur mettant un marche-pied pour y accéder Franck Joseph
Ce n’est pas la vigueur de la luminosité qui importe vraiment. C’est l’angle avec lequel le soleil entre dans la terre. La jeunesse est éclatante
Le poinçonneur des lilas, de Gainsbourg, voyait des petits trous partout. C’est animé d’une frénésie comparable que nous vagabondons dans le monde, armés, non pas
En cette veille particulière, sentiment familier, confortable et lancinant, je me laisse fondre dans ce doucement triste Comme ces musiques écrites dans une tonalité