(En réponse à M.) Je dirais que les niveaux de vérités subjectifs s’interpénètrent. Ils sont tous vrais, à des degrés différents, selon la ‘capacité’ de
(En réponse à M.) Je dirais que les niveaux de vérités subjectifs s’interpénètrent. Ils sont tous vrais, à des degrés différents, selon la ‘capacité’ de
La note en Vipassana (*) est sans objet. Intransitive : penser, vouloir, entendre. La forme anglaise, en ing me semble plus proche car elle revoie
Enfant, il fallait le protéger contre ses incompréhensibles assauts.Elle agitait la casse, sous le fracas du ciel et détruisait tout ce qui se trouvait sur
Quand j’étouffe et suffoque,Tes paroles …. Pretexter l’ineptie, ce que je fais toujoursCar je n’ai pas l’espace en moi pour les laisser résonner Pour qu’elles puissent
Réduire l’ensemble des phénomènes de la vie intérieure au domaine mental, c’est avoir une vision idéologique et une expérience parcellaire des flux et reflux des
Qui du texte ou de l’auteur est le plus grand ?J’ai longtemps pensé que le texte était toujours plus grand que l’auteur… Il ne saurait
Lorsque l’enfant colère,Lorsqu’il tempête et tape,Le rôle du père n’est pas de contre-tempêterEt de finir par s’étouffer à deux. Il est de respirer pour lui
Plutôt que l’application forcenée d’un prisme nécessairement parcellaire et ‘apostériorique”,L’esprit du Mahayana permet d’accueillir, d’entendre et — à certains degrés – d’adhérer, de participer, de
S’il est des croyances auxquelles je ne peux me résoudre, la raison en est que ces croyances ne me résolvent pas. Elles ne lèvent pas
Il est vrai que méditer, c’est tout à la fois évoluer dans son être de surface, se perdre dans les turpitudes du mental, retrouver l’axe
La déception dans la relation de couple est, en grande partie le résultat d’un biais de perception. L’autre n’est pas…L’autre ne veut pas entendre…Quand est-ce
Julie en appelait souvent à sa grande liberté comme trait déterminant de sa personnalité. Elle dressait ainsi un versant socialement acceptable à sa grande peur
(English Version) Il n’y a que tes mots pour enfermerA double tour, à double attenteLe temps,Qu’il transforme en caillotEn croûte et la croûte en tissu.
Assis en zazen, ce sont parfois les méandres de l’autre que je fouille.S’il y a magie, elle est là.Car, ce faisant, je lui trouve l’espace
Il y a quand même dans le Mahayana une élégance suprême…Même s’il n’en fait pas nécessairement état aussi explicitement, elle est en réalité cousue de