Julie, cette nuit, par les portes de l’esprit, celles qui entendent les couleurs et regardent les bruitsS’est vue se lever, parcourir quelques mètres… tout en
Julie, cette nuit, par les portes de l’esprit, celles qui entendent les couleurs et regardent les bruitsS’est vue se lever, parcourir quelques mètres… tout en
Would we recognize a true master if we met one ?Could you admit, with me, that one has to have played this game, thought about
(En réponse à M.) Je dirais que les niveaux de vérités subjectifs s’interpénètrent. Ils sont tous vrais, à des degrés différents, selon la ‘capacité’ de
La sexualité peut suivre un axe de désérotisation.Trop souvent, elle opère une réification du ‘partenaire’.Par la désérotisation, elle essentialise et quitte la sphère du fantasme
Lying down, lethargicIn the soft sofa of thoughts.Limpness embraces me,Fed and wateredBy restless screensShooting hallucinatingSensory darts. Will I be able to leaveThe jewelry box,The greasy
30 minutes d’assise, Matthieu se lève lentement, ses jambes sont engourdies. Seules deux bougies éclairent les pratiquants qui un à un se mettent les uns à
If you can see the heart of Christ’s teaching,If you can be one with this teaching,Then all these parish rivalries will lose all grip on
L’oiseau se pose sur le muret du jardin. Dans la maison, le chat. Une vitre les sépare.Pourtant, le chat se dresse.La sieste prolongée de laquelle il
Matthew, once again had reached this stopping point.He had let his heart melt under the fire of divine love.Silent interview in which he had bathed
L’expérience du silence est celle de la mort.Chacun peut s’y tremper, On cesse de mettre sa bille dans le jeu.Le jeu ne cesse pas pour
A war, a systemic collapseThe organization of our modern world around automobiles,The disappearing of automobilesSurviving without moneyThe extinction of 99 % of living speciesSurviving without a
When a vase, fragile and cracked,Stands on the edge of the precipice,For days and days,When a soft breeze finally makes it tumble,As it crashes into
Ce qui me donne envie de pleurer : – Les leurres d’existences présentes : les heures alignées par dizaines de milliers et passées à prétendre
Cette déferlante qui te colle la face contre les cailloux du fond de mer, N’est rien d’autre que le flux des pensées qui passent et repassentEt
Aucune fête nationale,Ni de passage à l’an nouveau.Pourtant les artifices explosentEt mettent mon ciel à feu et à sang.Tous les anniversaires sont manqués. Derrière le