Il faut beaucoup de courage, d’audace, de grâce,de liberté folle, un indicible don pour se jouer ainsi des formes de pratique,Pour en jouer ainsi, au
Il faut beaucoup de courage, d’audace, de grâce,de liberté folle, un indicible don pour se jouer ainsi des formes de pratique,Pour en jouer ainsi, au
Derrière chaque geste, chaque rituel, récitation,derrière chaque pratique de la petite religion,se trouve une porte qui ouvre sur la Grande Religion. Les petites religions sont
Il y a des jours où l’assise est le seul moment d’authenticité.L’envie de pleurer qui naît dès lors que l’on s’aperçoitde l’arceau de vanité qui
Il y a deux manières de se placer par rapport à la vie.La différence intellectuelle entre grammaire et linguistique a quelque chose à nous enseigner.
La pleine conscience n’est pas une pratique que l’on enfile à son collier. Même si elle est la plus belle des perles.La pleine conscience est
Cette force mentale, il faut la rassembler sous le joug d’un harnais.C’est déjà là une grande diffficulté, tant chez certains les chevaux peuvent être jeunes,
Tant que tu ne résides pas dans l’absolu, tu es en fuiteNe te mets pas en quête de l’absolu, car alors tu fuieraisIl faut que
Quand tu t’asseois dans l’authenticitéQue tu désarmes et cesses de te retrancher derrière les codes qui maintiennent les bâtisses de l’assise des autres,Que la dernière
Est-ce le sentiment initial de trahison du corps physique, le sien ou celui des autres, qui pousse à l’approfondissement des connaissances médicales ?Est-ce la trahison
Agitée depuis des millénaires, polypassionnée, l’esprit aux aguets, elle bondit de roche en roche.Vorace, Julie apprend. Plus un recoin de cerveau pour manquer à l’appel
Les limitations de l’esprit sont des briques contre lesquelles tu te cognes sans nécessairement le savoir et qui, bien que semblant solides et impénétrables, lâcheront
L’une a la prétention d’aider la personne, elle est à visée thérapeutique.L’autre, hormis sous les barbes des récupérateurs, n’a aucune prétention.Elle n’a pas de visée autre
Faire en sorte que son absence ne crée pas le manque.Désamorcer automatiquement toute tentative d’attachement à l’autre envers soi.Est-ce là cruauté ou compassion supérieure ?
D’indicibles bruits déciment les forêts de mes nuits.Les habitants, ancestraux, résidents amicauxFuient vers d’autres noirceurs silencieuses.La pluie acide des non-ditsEffeuille les d’attitudesEt de nécessités.Amicaux, pourtant,
Saurait-on en reconnaître un ?Pourriez-vous reconnaître avec moi, qu’il faut avoir soi-même, ne serait-ce qu’un instant, joué au maître pour percevoir que celui qui s’adonne