Méditation et prière,La Conscience et l’ÂmeBrahman et Dieu, La percée véritable donne à voir la bêtise des querelles de chapelles.Celui qui m’a jeté dans les
Méditation et prière,La Conscience et l’ÂmeBrahman et Dieu, La percée véritable donne à voir la bêtise des querelles de chapelles.Celui qui m’a jeté dans les
Hier, je marchais comme l’oiseau vole,Sans prévenir, un courant d’air chaudLe porte où il ne pensait pas.Lui réchauffe les plumes et le sèche Surtout ne
En ces temps de modernité monolithiqueDe culmination prétendue au sommetDu chapiteau des certitudes,D’engloutissement fatal sous les sables éternels. L’aventurier véritable,Dont le coeur de bravoure bat
40 years old now.The energy changes.I am giving birth to myself.I don’t recognize the person I used to be.I understand him but he is now
Dans un quotidien éclairé de pratique,il y a l’essence du jus de vie, les quelques gouttes infimes qui manquent à la littérature.La créativité qui peut
Comme il faut être silencieuxPour pleinement goûterToutes les subtilitésDes informations qui percolentDe la posture. Un quart de centimètreEt tout est redéfini. FJ Fev 2022Recueils /
L’ombre du feuillageDepuis le jardin, par dessus la clôtureOndule lentementVent printanier Frappé de beautéEt doute éteint Traverser la vie à piedSur un tel cheminSaupoudré de
Le 4 éléments directionnels: terre, eau, feu, ventne sont pas de la terre, de l’eau, du feu et du vent.Ils reflètent, par évocation poétique,une dynamique,De
Books, masters and teachings,Are mirrors in front of which you standTo see the color of your eyes. Nothing is more natural than the color of
Le faire perd.L’ultra-faire anéantit.Dans les mousses agitéesDe l’action désorientéeS’amassent les poussières de compensation.Elles se condensent en boule jaillissante de feux follets. Et tout ce temps
En Zazen, toute mes incomplétudes passent, sans me blesserL’autrefois lamentable, laisse une trace évanescente,Dans un paysage sans borne,Elles peuvent se laisser aller,S’éteindre,Sans s’amplifierL’instant qui porte
Tant que tu ne résides pas dans l’absolu, tu es en fuiteNe te mets pas en quête de l’absolu, car alors tu fuieraisIl faut que
D’indicibles bruits déciment les forêts de mes nuits.Les habitants, ancestraux, résidents amicauxFuient vers d’autres noirceurs silencieuses.La pluie acide des non-ditsEffeuille les d’attitudesEt de nécessités.Amicaux, pourtant,
Le Coeur de l’Être ne peut s’attarder sur les questions du pur et de l’impur.Cela lui est incompréhensible. Aussi l’être qui s’y attarde est un
Cette tristesse est abyssale.Par cette assise, je passe au-delà Les erreurs du passé sont irrécupérablesPar cette assiste, je les efface toutes et vais au-delà. Rien