Ôter, les mots du mix, appuyer sur l’interrupteur avec minuterie. On est tranquille, un instant. On sait pourtant qu’ils reviendront. On ne peut arracher tout
Ôter, les mots du mix, appuyer sur l’interrupteur avec minuterie. On est tranquille, un instant. On sait pourtant qu’ils reviendront. On ne peut arracher tout
Sentiment de mal-être diffus. A marée haute, ne redescend pas. Aucune image, ni origine, Une tristesse lourde et sourde s’est infiltrée dans mes tissus comme
Now you have grazed the grass of all those dried up pens : Sit outside all fences. Surprisingly appeased, as no attacker roams Harmoniously faithful
If there were only one song I’d wish to play for the rest of my days, it would be Naima, by John Coltrane. A single
En Zazen, tous les personnages finissent par sortir de scène. L’un après l’autre, ils quittent les planches. Les trentenaires désabusés, l’amuseur public plus ou moins
Mon être de sagesse est celui qui enseigne et montre de la compassion envers celui qui apprend. Cet être des sagesses sait illuminer les propos
Il arrive qu’une rafale de pensées, lancées à vive allure, vienne frapper mon crâne. Les balles, alors, ricochent en tout sens et mon axe se
La simplicité du sentiment de bonheur qui m’envahit parfois est confondante. Vertigineuse, aussi, la décorrélation totale entre ce sentiment et la teneur des événements extérieurs.
La chose la plus gentille que je puisse dire concernant les mots, c’est que l’unité se réalise sans eux. Cela signifie qu’en dépit de leur
-Réponds-moi, le pied ! 5 paires de chaussettes te recouvrent ! -oui, mais j’avais si froid. -et aujourd’hui tu ne peux plus marcher….Tu ne peux plus te plier !
Car derrière chaque geste Se cache un délice merveilleux Une source de joie incomparable Sauras-tu la retrouver ? Encore, encore, encore ? Et maintenant ? Pour sortir promener
(Paroles pour une chanson d’un autre) Même si les si n’aiment pas les ré J’voudrais te dire un truc mineur que j’t’imagine dans un carré
Avec la première fille qui passe, s’en aller vivre au bout des terres, avec les fibres qui pendouillent, tisser les mondes, y habiter — l’inconséquence
La respiration serpente en dessous de mon corps, comme l’eau en hiver, sous la croûte de terre glacée, coule encore, comme si de rien n’était.
Le monde n’existe pas. Production collective, convention familière. Modelage de consciences autrement que par nous, le monde n’a jamais commencé, il ne peut disparaître. En