Mon corps entier en composteur matières et émotions en décomposition fermentent et sédimentent doucement Les strates basses chaleureuses et fécondent étonnent encore celui qui vient
Mon corps entier en composteur matières et émotions en décomposition fermentent et sédimentent doucement Les strates basses chaleureuses et fécondent étonnent encore celui qui vient
Could we jump off our ill-being
To the pure heart of Being ?
Seul, assis, remonte le fil Entre les mains, il glisse Rattrape-le encore Et redescends son cours Les fils que l’on tend sont des liens qui
A quoi ressemble une vie sans méditation ? A une interminable piste de ski que l’on dévale, où s’enchainent virages, bosses, crevasses, poudreuse et neige glacée.
Juste des dunes de sable qui s’amoncèlent en enfilade que le vent chasse, indifférent de page en page, les mots s’empilent, et se défont Pour
Au cœur de l’action du nomothète, la différentiation entre l’homme et la nature. Dans le langage, la perdition. moi, je nomme ceci moi, je nomme
L’identité est l’écume. les yeux de notre être se laissent hypnotiser par les bulles elles pétillent, frémissent, éclatent ou s’agglutinent. large, tranquille et sans urgence,
La beauté liquide serait-elle toujours disponible derrière mon regard ? Lorsque le beau abonde Il faut que le trop plein coule limpide le long des
La lumière qui irrigue du dessus peine encore à atteindre le fond du tunnel A ce jour, elle ne caresse pas l’entrée de la caverne.
Vraiment, la beauté est partout D’une seconde à l’autre, elle jaillit Jamais elle ne cesse de jaillir Où es-tu donc, quand tu ne la vois
L’expérience a/locale n’est pas une simulation auto induite,le pouvoir d’alignement de l’être sur l’Etre est une fiction douloureuse.Ce processus est laborieux et artificiel. Elle est
Le mental, juvénileintrépide, effréné, s’imagine hors du temps. Le corps sait qu’il n’est en rien différent de l’arbre auquel il s’adosse et des feuillages qui l’abritent.Nul
J’ai tout fait, j’ai tout fait dans cette vie, j’étouffais. Maintenant épuisé, par les modèles encerclé. j’étouffe encore et ne fais plus. Sous la lourdeur
Lorsque ses cris te blessent et que ses mots t’amputent sais-tu qu’il est possible d’écouter autrement ? Non plus avec la tête, comme tu l’as
Le vortex du mental, voilà l’enfer ! Il aspire tout : notre force de vie, les dernières miettes d’attention que l’environnement peine à ramasser. Il