La liberté rit en vagues taquines et chatouilleuses ou déferlantes fatidiques Elle rit de nous, Castors crétins Occupés à construire Des radeaux de fortune, Des
La liberté rit en vagues taquines et chatouilleuses ou déferlantes fatidiques Elle rit de nous, Castors crétins Occupés à construire Des radeaux de fortune, Des
Assis, il chemine. De chalet en auberge, de gîte en abri, de tente en palais, c’est selon la nature de son pèlerinage immobile. Parfois, les
Coussin pot Colonne tige Corps feuilles Genoux racines Terre terre Ciel ciel. La plante ne se sait pas, pourtant elle pousse. À force de se
L’au delà, comme un après, une ligne d’horizon qui fuit à mesure que l’on avance. Un soleil noyé, qui s’évade d’autant plus vite que le
Quelques secondes, par surprise, Les mains dans la rivière de diamants, Pas de difference Entre le coeur de la pensée, Et le monde. Liberté totale
Marcher doucement À chaque pas, être là Qu’attendre de plus?
Shiki soku ze ku / ku soku ze shiki Dans le vide, la forme Dans la forme, le vide Dans la forme de l’assise, L’experience
Être : un flot continu de conscience, ininterrompu par la nuit qui se couche. Et quand le jour se lève, être toujours celui qui, du
Quelle est l’issue du rapport conflictuel? Existe-t-il un chemin de réconciliation, qui ne passe pas par les bris de verre, les pleurs et les
La pensée, le mental, Comme un soldat fatigué, A qui on ouvre la porte, que l’on laisse s’attabler, A qui l’on offre un verre d’eau,
L’ennui est une croûte, fine et insipide…presque un divertissement. C’est un revêtement de surface, un paquet cadeau, et si l’on n’y prend garde, le papier
Défroncer les sourcils, Libérer les pensées, Détendre la poitrine, Relâcher les émotions, Libres, Elles dansent, Par delà nos regards; Prisonnières de nos corps, Elles creusent
Ne pas faire, Ne pas être, Ne pas vouloir, Faire le non-faire C’est déjà faire, Etre le non-être, C’est déjà être, Vouloir le non-vouloir, C’est
A parler de
Les sédiments mentent, Ils s’accumulent et s’agglutinent, Renforcent les parois des falaises, Et les sols des pèlerins. Le souffle doux les effrite et disperse Leurs