Contre chaque élément Qui compose mon quotidien Du plus révoltant au plus anodin Je peux me dresser Et trouver là une raison De m’affirmer, De
Catégorie : Poésies, formes libres
L’Art de l’Assise
Ce n’est pas parce que nous communiquons sur un plan superficiel qu’en arrière plan notre être profond se tait. Et ce n’est pas parce que
Etre Nés
Il existe un endroit au milieu de nous-mêmes, Qui comprend tout, qui pardonne tout, qui aime tout. Être au monde à partir de cet endroit,
Restera-t-il à écouter?
Restera-t-il à écouter, Après les hurlements gras, Un seul espace vierge, Entre les souffles de bambou? Sculpter le silence avec du bruit, Dessiner une rose
Insuffler
Pour pouvoir insuffler l’amour Dans tout ce qui nous entoure, Il faut pouvoir le respirer soi-même, Il faut avoir expiré l’épaisse poussière d’égo Que nous
Carré de Lune
Dans un carré de lune, déposé à mes pieds, Une claire voix chaude, constante et infinie, S’exprime: caresse au loin; Il faut laisser parler Le
Lorsque l’Impasse Luit
A courir pieds nus dans la Ville, On oublierait presque la crasse Des mondes inférieurs qu’elle abrite en son sein. A voir que dans les
Le Voyage Allège- Mon ami, fuyons!
Les voies d’un autre âge, que nous empruntions, Passant dans les plaines, et tracées de mains d’homme. Il fallait aller, droits et pleins d’ambitions, Bras
Holoniques
Holographie des notes… chacune les contient toutes (harmoniques) Dans la note juste est contenue la fausse note Dans la fausse note se trouve la note
Ancestral et Rieur
Centré comme la montagne, Je suis… Fluide comme la feuille au vent, Je suis… NiDr
Perspective
It’s not so much that she never loved me or once stopped loving me. It’s just that she was not aware she loved me. Besides,
Glissements et Croisillons ( ~~~~~)
<><><><><><><><><><><> Cahier de notes Portée de mots Douleur naissante Couleur d’essence Routes atones Triste lignée Descente unique Enfant des terres Ether rieur Eclat subtil Infime
Harmoniques Discrètes
Harmoniques discrètes, derrière chaque vocable, Sonnez subtilement mes tympans dilatés, Tambourinez gaiement vos fragiles poignets Sur le bois éternel de ma porte d’érable, Et contez-moi
Quand le Temps est Etrange
Quand le temps est étrange et le nuage lourd, Et que le vent absent dans le silence gronde, Les gens marchent, ignorant la fureur des
Découpe Transversale d’une scène de Torture Banale.
Et toujours ce couteau, Serpent mortifère Qui joue de sa lame Dans les plaies de mes désirs frustrés Mais qui tient ce couteau? Et qui
