Combien de fois, pour le peu que nous nous observions un tant soit peu, allons-nous chercher des griefs auprès d’autrui afin de justifier notre comportement
Combien de fois, pour le peu que nous nous observions un tant soit peu, allons-nous chercher des griefs auprès d’autrui afin de justifier notre comportement
Celui qui prétend, brandissant son système, comprendre l’autre, n’a rien compris du tout. Pour comprendre l’autre, il faut d’abord le comprendre, comme on dirait du
-« Et à quoi pourrait bien ressembler une pensée sans langage? » Nier son existence équivaudrait d’emblée à appeler le jeune enfant, l’homme primitif et l’animal stupides,
La pensée est par nature inapte à saisir quoi que ce soit dans son intégralité. Elle ne peut donc avoir aucune prétention à l’intégrité pour
Les murs de la maison de la rue de Alliés sont si épais que rien, jamais, ne passe. Livreurs et facteurs laissent leurs plis sur
Combien de fois ai-je piétiné ton cœur? Et sans scrupules ton regard abaissé? Pouvoir au goût amer, je tête ta fontaine Et sans cesse reviens
De l’Air, de l’Ouvert, Des odeurs humides de Terre, Du Vent, de l’Amour A cheval sur chaque Jour. Respire In, respire Out, De l’Interieur voir
Celui qui nomme, par cette action même d’ émettre un son-mot, est contraint de catégoriser, de mettre de frontières artificielles à la réalité. Sans ces
Ecrire, c’est facile: il faut juste trouver le robinet qui mène aux tripes, ouvrir et laisser couler. NiDr
Et si le plus crédule de tous était celui qui ne croit que ce qu’il voit? NiDr
Vraiment, les recoins intellectualistes sont des niches d’égos, des cages d’angoisses, où rien de bon ne fomente.
J’ai l’impression qu’adhérer totalement à une religion, donc à son kit de croyances, équivaut à s’amputer délibérément d’un grande partie de la réalité, de sa
Quand l’Ouvert de ferme, Ou que l’Amour se tronque, C’est que l’on dévie de la Voie.
Moi, quand je serai grand, je serai troubadour, Fils de l’Air, Fils du Vent, je fuirai comme la peste Le Lourd, Qui empeste la croute
Un yin et yang à moi tout seul…des heures, tant d’heures gâchées à chercher le coté d’appartenance qui renierait l’autre, le fuirait. Sans pouvoir y