Tout cela se dit, que je l’entende ou pas. En cultivant le silence, les racines du bruit, n’agrippent plus la terre. Et ses fleurs et
Tout cela se dit, que je l’entende ou pas. En cultivant le silence, les racines du bruit, n’agrippent plus la terre. Et ses fleurs et
La musique des autres Leurs pas nus contre le sol de pierre Me parlent de la même énergie Elle aussi me nourrit De sa musique
Sophie avait su.Aujourd’hui, elle ne savait plus.Tous ces imbroglios d’histoires Zen, tous ces pointillismes japonais, comme les histoires du ch’an s’étirent dans les chemins poussiéreux
La musique est parfois l’expression d’un surplus d’influx nerveux, une énergie qui tourne dans mon corps et poursuit sa course depuis le cœur vers les
« La transcendance dans l’immanence. Lorsque cela a frappé notre cœur, le Zen et toutes les traditions peuvent bien disparaître. » Franck Joseph ©FJ May 2020 –
Au travers de ces pages, le moi de narration, c’est moi sans être moi, c’est un moinous, c’est un moitoi, un moidavant, un moidesfois. Dans
Puisque le Soi ne peut être contenu dans un système, toute adhésion effrénée à l’un ou l’autre des systèmes, ne saurait mener au mieux qu’à
J’aimerais créer un refuge qui offre aux pratiquants de tout crin ce que le refuge de campagne représente pour les animaux de tout poil. Échappés
La simple assise est la carte chance sur laquelle est inscrit : “Rendez vous à la case finale. Vous avez gagné”. Le pratiquant peut user
Dans le second épître aux galates, verset 20, Paul dit : “ Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi.”
On pourrait aussi envisager les religions comme des manuels complets et véridiques expliquant les algorithmes et les mécanismes du coffre-fort et délivrant la combinaison permettant
Il est certain qu’un chemin sans errements et sans hésitation n’est pas un chemin. C’est un tunnel brutal. Le chemin spirituel, s’il mène droit au
Le concept de Dieu est paradoxalement le filtre le plus opaque de tous. Il se glisse quelque part entre l’œil de l’observateur et la
Par delà les rythmes imparfaitsDes vagues en fin de course,Du sac et du ressacDe l’ombre et du soleilQue le vent articule dans les feuilles d’été,Résider dans