Quel est celui qui prie en moi ? Tant que le négociant en tapis prend la parole, aucune prière ne se dit. D’ailleurs, je ne
Quel est celui qui prie en moi ? Tant que le négociant en tapis prend la parole, aucune prière ne se dit. D’ailleurs, je ne
Trouver la cause est une quête souvent vaine, un leurre thérapeutique, car elle se perd dans le tréfonds du noir. L’origine, d’où ce qui parle
Cet article fait suite à : Pourquoi le Ralentissement ? (1/2) Osons le parallèle musical : la création est le groove, celui là même qui
Lors de sa balade il croisa mille et un arbres, mais il ne les vit pas….puisque de toute façon il les avait croisés un million
On ne prend pas une photo On entre en résonance. La photo, quelque soit le support et la technologie, n’est que le résultat d’un processus.
Par une route de douceur, Il serait bien triste de ne pas l’emprunter Les couleurs que l’on y rencontre En aquarelle se fondent en nos
Si le désordre de l’enfant dérange mon ordre d’adulte, c’est que cet ordre n’est pas si bien ordonné que cela. Son désordre est ma liberté
Lorsqu’il s’agit de s’adapter au rythme d’un lieu, Si cela signifie un ralentissement, alors, c’est une expérience de délices et de ravissements. A l’inverse, lorsque
(An English version is available here) Voilà pourquoi la maladie ou la tragédie, lorsqu’elles frappent peuvent, de manière totalement paradoxale et contre intuitive être une
–Le plus dur, lui confia-t-il, est quand il m’arrive, généralement par surprise et par effet miroir du spectacle qu’elle me donne à voir suite au
Mon ciel est traversé par de puissantes météorites. En feu, lancées depuis des temps incalculables,Elles carbonisent les nuages molletonnésFaute de vent, ils s’étaient installés. Rayé
L’activité sexuelle est le plus souvent vécue comme une polarisation de non conscience. Sur l’axe « non conscience – conscience« , elle est dans ce cas une
« La sagesse des synchronicités en pluie diluvienne, Lave les vêtements de l’âme et les peaux de mots. Les mots ruissellent au sol en abandonnant
De l’autre coté, Le désir se lève toujours Mais il a cessé de planter ses dents. Et lorsqu’il court devant moi, Il ne me traîne
Ce n’est nul autre que moi qui érige une barrière me séparant de la nature, un muret au dos duquel je me retiens haletant espérant