Il n’est aucune connaissance issue de la quête exogèneQui ne fonde à la chaleur du feu de la présence à l’Être. L’homme qui chauffe son
Il n’est aucune connaissance issue de la quête exogèneQui ne fonde à la chaleur du feu de la présence à l’Être. L’homme qui chauffe son
Je confesse la foi placée dans la suffisanceJe confesse la foi dans la suffisance du soi. Voie de dessèchementEt champs stériles.Sillons de solitude et de
La poésie, l’esprit poétique peut aussi être une sensibilité qui enferme dans la torpeur.Depuis ce point, elle creuse une expérience hallucinée, découverte, incrédule, injectée des
“Quel était ton vrai visage avant la naissance de tes parents “ ? Sans plonger dans l’abîme de ce koan merveilleux, profitons-en pour nous poser
« Nous sommes l’âme-sœur de notre corps. Ce corps est le corps-frère de notre âme.« Franck Joseph©FJ Oct. 2020 – All rights reserved.Les articles et méditations
Souvent, les tenants du new-age parlent de « taux vibratoire »…Ils y recourent comme un outil de hiérarchisation entre les phénomènes, les gens et leurs comportements. Faut-il voir
Le Bouddha n’occulte pas ni ne nie les questions sur l’existence de l’âme. Par son silence, il exprime toute la portée de son regard. Il
La résurrection de la chair, voilà les deux piliers de sa conférence qu’il s’obstine à tenir ensemble.Car il ne peut les laisser aller à leur
La douceur de mon âme,J’aimerais que vous la connaissiezQue vous puissiez ainsiVous y endormir en paixAbrités de ses mainsSous ses yeux embrassésLa douceur de mon
Le bouddhisme n’adhère pas à l’existence d’un âme éternelle.La majorité des esprits christiano-influencés trouve dans cette affirmation une raison suffisante pour se détourner définitivement du
Comme une fleur pourritComme une fleur pourrieJe vais mourir et je suis mort. Comme l’obscurité nuitComme l’obscurité-nuitMa vie se meurtLa mort me vit Comme l’obscurité
Combien de coups au cœur te faudra-t-il donc avant de cesser de les accepter ? Car je ne crois pas qu’ils te soient infligés. N’est-ce pas
Rester sans Voie ? Je repose en toi, Seigneur, Depuis l’assise, je glisseDans le grand silence que tu me tends. Dans le bain de mon
« La sagesse des synchronicités en pluie diluvienne, Lave les vêtements de l’âme et les peaux de mots. Les mots ruissellent au sol en abandonnant
Je ne viendrai pas, venez plutôt… Ma solitude n’en est pas une, aussi ne m’obligez pas à m’excuser, à feindre de culpabiliser, si je n’honore